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vendredi 27 novembre 2015

Palócleves (soupe hongroise) et son accord vin

Avec le temps frais qui s'installe, rien de mieux qu'une bonne soupe. Une recette rapportée de mes années d'exil. J'ai choisi de la bonifier avec une suggestion de vin. Gentil non?

Ingrédients



1 livre de mouton, coupé en cubes de 1 pouce (à défaut, agneau)
1 gros oignon
1 gousse d'ail
2 tasses de haricots verts coupés en morceaux
2 pommes de terre, pelées coupées en dés
1 bouquet de persil
3 cuillères à table d’huile
1 cuillère thé de piment rouge en poudre
1 cuillère à thé de cumin moulu
1 feuille de laurier
1 cuillère à table de farine
2 tasses de crème sure
2 tasses d’eau

Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez l'oignon et laissez mijoter jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides.


Ajoutez la viande et colorez brièvement,

Ajoutez le piment, l'ail, salez et poivrez

Ajoutez le cumin moulu, ajoutez la feuille de laurier

Ajoutez l’eau (ajustez de manière à ce que l’eau couvre de moitié le mélange).

Ajoutez les pommes de terre, haricots verts et laissez mijoter à couvert (jusqu’à ce que la viande soit tendre).

Mélangez la crème sure avec la farine jusqu'à consistance lisse, ajoutez à la soupe et laissez mijoter pendant 5 minutes.
Parsemez de persil et servir chaud.

Suggestion  


Je vous recommande le Bodegas San Valero Monte Ducay Gran Reserva 2008. Ce Tempranillo, d'Aragon, en Espagne a des notes boisées avec un goût qui rappelle fruits rouges mûrs et d'épices douces qui saura relever et balancer le goût de la viande mijotée et le côté acide de la crème sûre.

Ou

Pensez local avec le Vignoble Carone Cabernet / Severnyi 2012, un vin québécois, de la région de Lanaudière aux notes boisées et de fruits rouges.





Photo © Burrows




mercredi 25 novembre 2015

Khachapuri

Voici une recette originaire de Georgie, semble-t-il. J'ai découvert auprès de mes amis géorgiens. Puis, j'en ai mangé par la suite en Pologne. Qu'importe, c'est délicieux

Ingrédients



2 tasses de farine
3 cuillères à table d’huile
3/4 tasse de yogourt nature
1 cuillère à table de fécule de maïs
3/4 cuillère à thé de bicarbonate de soude
1/ cuillère à thé de sel
1/2 tasse de fromage feta
1 tasse de Fromage suluguni (à défaut mozzarella)
1 oeuf battu
1 cuillère à thé de beurre non salé

Mélangez la farine (1/3) avec l’huile et le yogourt

Ajoutez la fécule, le bicarbonate et la farine qui reste

Couvrez et laissez reposer 1 heure à la température de la pièce

Pendant ce temps, faites tremper le feta 10 minutes dans l’eau. Égouttez et émiettez

Ajoutez le sugulini ou la mozzarella, l’œuf

Séparez le mélange en 2

Séparez la pâte en 2 également et étendez la pâte à l’aide du rouleau pour former un cercle

Déposez la garniture sur les cercles et refermez légèrement les bords

Badigeonnez de beurre

Faites cuire 15 minutes à 375 F puis 20-25 minutes à 350 F





Photo © Slawkuwal




vendredi 20 novembre 2015

La restauration clandestine d'Argentine



Le phénomène de la restauration clandestine en Argentine n’est pas nouveau. Il a pris de l’ampleur depuis 2001. L’économie fragile et le laxisme gouvernemental favoriseraient leur éclosion. Ce phénomène est davantage concentré à Buenos Aires où on en retrouve plus de 100. Des chefs ouvrent leur entreprise à faible risque limitant le nombre de convives pour deux à trois nuits par semaine dans leurs maisons pour un dîner à prix fixe. Les coûts relatifs à la restauration sont élevés. Les coûts de la gestion des entreprises peuvent être élevés. Un chef peut payer la modique somme de 180 000 $ AR (environ 17.000 US $) lors del'ouverture d’un restaurant «légal» pour couvrir tous les coûts et permet, enplus de plus de 40.000 AR $ (environ US $ 3,600) chaque mois, des frais évitéspar les restaurants clandestins.

Ces restaurants ne font pas l’unanimité. Certains les comparent à un DVD piraté de l’industrie du cinéma. De plus, les restaurateurs s’évitent la supervision relative à l’hygiène. Les habitués mentionnent que les repas s’éloignent de la restauration traditionnelle servie en Argentine et sont nettement supérieurs.


Parmi les plus populaires, on retrouve Casa Felix. On connait l'adresse une fois la réservation complétée. Casa Felix est le plus connu. Que sert-on? Il est difficile d'en savoir plus. Si on se fie aux informations récoltées ici et là, les repas accueillent environ 12 personnes du jeudi au samedi. Ils servent des mets composés de produits rapportés de leurs voyages en Amérique latine à base de poisson, de légumes exotiques, herbes et épices.






Photo © Casa Felix




Casa Felix
Email: info@colectivofelix.com
Tel: (54-15)-4147-8100

Casa Felix sur Facebook et Instagram